Au spectacle du monde, la notion de qualité a beaucoup évolué. Elle a consacré pendant des générations, à travers une marque consacrée, ayant fait ses preuves, un mieux disant indiscutable de certains acteurs, forcément nationaux. Les couteaux Pradel, les cuisinières Godin, les bottes « Le Chameau », les plumes « Sergent Major », les vélos « Gitane » » pour ne citer que quelques références, suscitaient la confiance absolue, l’acceptation de payer un peu plus, afin de ne pas se faire avoir. 

 Pendant longtemps, le fond de l’air a été frais… Disons jusqu’au milieu des années 70.

« Le fond de l’air est frais  ». Le dessinateur Fred, dans les années 70 en avait fait une BD, puis une autre. La formule était stéréotypée. On l’échangeait avec sa voisine de palier, en descendant l’escalier, avant de la renvoyer à la boulangère, qui vous disait en souriant, alors que vous ramassiez une pièce jaune de la monnaie, tombée par terre : « Ca ne repousse pas ! »

« Ca se saurait ! » Vous sentiez vous obligé d’ajouté, finaud…

 Je vous parle d’une époque où l’on prenait encore la mesure des choses au « pifomètre », où l’on mouillait son doigt dans sa bouche, avant de le lever en l’air, afin de savoir d’où venait le vent. Le panache noir des locomotives ne faisait peur à personne. De même la fumée de cigarette que les pères de famille projetaient au nez de leur gamin. Pour rire…. Personne n’y voyait malice !… Au temps en emporte le vent de la pollution athmosphérique ! A tort ou à raison, à l’hotel du nord, personne n’avait alors une gueule d’athmosphère. Bien sûr nous ne parlerons pas des scientifiques, des éclairés, des initiés, tels l’instituteur, le curé, et le toubib du village, mais de ce tout venant populaire dont je faisais partie, et qui a longtemps revendiqué son innocence, en suçant des pastilles au suc des vosges. « Véritables  ! » bien sûr !… Commes les nougats de Montélimar…

  Les vents contestables des trente glorieuses possédaient cet élan d’optimisme qui maquillait les fins de mois difficiles en grands soirs à venir. D’une certaine façon leur fin coincida avec l’internationalisation du commerce et l’atomisaion de la société. Il fallait se démerder tout seul, être plus malin, plus diplomé, plus vendeur. ! La belle confiance était finie ! On ne se tapait plus dans la main pour sceller un accord ! Même plus moyen d’obtenir un crédit au café du coin !… Le monde se mit à vieillir, à changer de valeurs, comme à la mesure de la vie d’un homme : Un jour vous découvrez qu’on vous a trompé, que le père Noël n’existe pas.

C’est la fin de l’enfance, une fin du monde en soi. Mais généralement, cela ne se passe pas d’une façon si tranchée. On l’abandonne par bribes, en gardant des billes, des soldats et des images Panini dans un tiroir secret. Ou bien on préfère rester dans l’ignorance et le mensonge, par souci de confort, ou d’aveuglement. Certains jeunes allemands ne voulaient absolument pas savoir ce que leurs parents faisaient pendant la guerre, quand ils découvraient une croix de fer dans un coffre à bijou, et un exemplaire de « Mein Kampf » dans la bibliothèque.

Pour mon compte je ne veux pas connaitre la composition de la crème « Mont Blanc » !… C’est d’autant plus facile qu’avec le temps ma vue se brouille, rendant la lecture des étiquettes d’information impossible. Le principal est visible à l’oeil : La marque déposée. Depuis mes années d’enfance, ils ont changé un peu le design de l’étiquette, mais pas le goût de la crème, et c’est bien le principal !.

 Ne manquerait pour être en accord avec je ne sais quelle législation infamante, qu’ils changeassent le sens de la formule de la crème. La vraie, la seule, l’unique, celle au chocolat, dont je me faisais de belles moustaches, et des yeux brillants, avides, juste un peu frustré d’avoir à partager un seul pot de crème, distribué parcimonieusement entre frères et sœurs, ce qui la rendait étrangement encore meilleure.

Comme quoi la notion de bonheur ne peut exister qu’avec celles de limite et de partage.Il n’y a guère de bonheur solitaire qui ne soit un peu amer. Et c’était là ma première leçon de philosophie, bien avant celles distillées par « Pif gadget » ! Sont-ils vraiment heureux, les ingénieurs de Monsanto ? Ou travaillent ils maintenant à la recette de la félicité, vendable en bidons de cinq litres, pulvérisant toutes les mauvaises nouvelles, les orties,les piquants et les mauvaises herbes, pour vous faire une vie plus lisse, une sorte de bonheur climatisé.

 La crème Mont Blanc m’a donné tout autant le gout de l’imaginaire que de la géographie, avec cette belle étiquette marron montrant le mont blanc s’inscrivant dans un cadre, son front de sapins semblables à ceux de Noël, qui lui faisait une aurélole magique. Mon amour pour la montagne, et l’allégresse d’esprit que j’y rencontre, ne sont sans doute pas étrangers à ces premiers éléments de représentations..

 Nos premières émotions nous structurent à jamais. La relation que j’entretiens avec cette crème est donc de l’ordre du passionnel ; il ne saurait donc y avoir entre nous la moindre suspicion. C’est à la vie à la mort. Quand mon temps sera venu, qu’on m’inhume là haut, sous une couche de crème Mont Blanc, un air ineffable bonheur sur mes lèvres gelés.

Le temps est bien passé sous le pont Mirabaud. Fred est mort. Tout autant que Pilote, « Le journal qui s’amusait à réfléchir » ( Mâtin quel journal) avec ses formules et ses calembours incompréhensibles pour les gosses d’aujourd’hui, occupés, comme Narcisse, à se réfléchir dans la vitre de leur smartphone. Je pourrais être le gardien d’un musée étrange, où il faudrait expliquer chaque objet, exposé derrière une vitrine, ce qui me ferait ressembler à une exposant du salon des arts ménagers 1960 dissertant devant une tribu de martiens.

 Les pièces de monnaie existent encore, mais pour combien de temps ? .Les boulangeries dignes de ce nom ont encore pignon sur rue, quoiqu’il faut se méfier maintenant des imitations. Comble du cynisme, les publicitaires sortent ces arguments sentant bon la ferme d’autrefois, pour vous vendre leur daube, alors qu’ils sont les hommes de main de ceux qui ont liquidé ce vieux monde !

 Le facteur sonne toujours deux fois, sauf qu’il ne travaille plus pour les PTT, qu’il est sous contrat, comme le compteur Linky qu’on veut vous imposer. C’est pas ce que vous vouliez, être définitivement branché, surinformé de votre consommation, par cet espion à qui on donnerait le bon dieu sans confession ? Mais évitez cette formule datée de l’époque des compteurs noirs !…. Le danger est bien de passer pour un ringard, voire pire, dés qu’on regarde en arrière, qu’on émet la moindre contestation. On vous a bien reconnu : Vous êtes l’arrière petit-e de celui-celle qui s’opposait aux trains sous le prétexte qu’ils empêchaient les poules de couver ! ( Exemple d’ailleurs parfaitement misogyne !)

On est sommé de se mettre à l’heure actuelle, de se réinitialiser à la borne, comme on le fait pour une carte vitale. Pourtant, quand l’actualité, avec son chariot sans cesse renouvelé de nouvelles fraîches, vous ramène certains produits, comme ce fond de l’air, décliné sous de nouvelles perspectives fatales, en terme d’ozone, de carbone, et de particules fines, on mesure tout à coup d’où on vient !

Voilà un moment qu’on est entré dans l’ère du soupçon, que les choses tout à coup ne sont plus ce qu’elles devaient être. La madeleine de Proust est maintenant bourrée d’additifs.

Nous parlerons ici en temps relatif, (j’adore parler comme un conférencier, c’est ma revanche de cancre ) et comme beaucoup, nous nous apercevons en effet en vieillissant, que ces années de l’enfance sont appréciées en proportion des années restantes, au moins au double, voire au triple de celui affiché au compteur Linky ! Disons par 3,14, un chiffre sacré, qui aura l’’avantage de donner une caution scientifique à mes impressions fumeuses.

 Oui ! Le chiffre, la courbe, la statistique ! Voilà les instruments de la nouvelle religion ! Les nouveaux mots latins qui vous ouvriront peut être pas la porte des cieux, mais de celle de bénéfices incommensurables à réaliser sur le gogo. Jules Romains en a fait une farce. Son docteur Knock sévissait dans un village qui n’était pas encore planétaire. http://bit.ly/2zB9xEs Aux dernières nouvelles il vend des statines, ce médicament sensé s’attaquer à un serial-killer connu depuis les années soixante. Son nom, le cholestérol, avec ses deux déclinaisons bidons, le bon et la mauvais, ce fameux HDL, opposé au méchant LDL.

 Chacun de nous aurait ce docteur Jykell et mister Hyde en lui. Caricature du matébolisme de cette molécule, une propagande simpliste semblable à celle qui vous conseillait de manger de la viande, pour former les tissus .http://bit.ly/2AivCeD&nbsp ; ( emission d’arte : Cholestérol : Le grand bluff)

 

JPEG - 7.4 ko

Pendant longtemps on a cru sur parole les rapports de police bidouillés. Le cholestérol est en effet présent sur la scène du crime de l’artériosclérose, mais tout comme le calcium, par exemple. Désigner cet inoffensif passant avait l’immense avantage de laisser courir quelques individus très inquiétants qui n’en étaient pas à leur premier méfait ; Le sucre, le sel, et le tabac, trois hommes de mains protégés par les parrains des industries respectives, à qui on a conseillé de filer au plus vite de la scène du crime, alors qu’on menotait le chorestérol.

Cet immense bobard aura trompé des millions d’assurés, malades potientiels, assurés qu’on leur voulait du bien en surlignant sur leur résultat d’analyse sanguine ce marqueur infâmant. Bien sûr il y avait une thérapeutique. Un sauveur qui vous la proposait.

Statines et cholestérol : la longue marche vers la vérité | LaNutrition.frhttp://bit.ly/2neAY5h

Si la normalité prétendue était de 3 gr il y a une trentaine d’années, un chiffre d’à peine de 2 gr fait maintenant froncer le sourcil à certains généralistes. Les intérêts en jeu sont si considérables ( 18 milliards de dollars par an) qu’une contre offensive des labos s’est mise en place, après les révélations des médias .Statines : après une émission polémique, 60 000 patients arrêtent …

 Et certains rêvent toujours d’un monde où un habitant sur deux serait « sous statines », avec analyses sanguines à l’appui, comme des compteurs Linky fidèles et neutres. Pourtant si l’intérêt des ces molécules sont toujours défendus par les jusqu’aux boutistes, leur influence dans des processus de détérioration cognitives, type « maladie d’Alzheimer » semblent bien réelles, et occultées.

Un homme sain ne rapporte rien aux laboratoires pharmaceutiques. Si le malade n’existe pas, pourquoi ne pas le fabriquer ? (Les cinq méthodes de l’industrie pharmaceutique pour nous bourrer .http://bit.ly/2AkpLD9)

Je ne voudrais pas pousser le cynisme trop loin de peur d’arriver à la loi de Godwin. Mais je suis prêt à avaler bien des couleuvres, pourvu que je puisse continuer à consommer ma dose de crème Mont Blanc !

Je redoute que ce vieux produit, enfermé dans sa boite en fer blanc, ne disparaisse un jour des étagères du supermarché, poussé par la modernité, ou viré par une campagne de déstabilisation infamante. Alors je serais bien orphelin. Je suis dans le passionnel, la gourmandise, l’addiction, le religieux. Ce qui exclue la raison ! Ne m’emmerdez pas à la fin ou je me fâche !

Toute proportion gardée, le monde paysan avec son glyphosate à la gomme fonctionne de la même façon. J’ai vu Nicholas Hulot, se faire remettre à sa place de la même façon. En voyant ces paysans se cramponner à leur bidon de roundup, une vieille publicité pour une marque de lessive m’est revenue en tête.

 

 

 C’est dingue comment les pubs s’inscrivent dans notre inconscient, et résistent au lavage, sans qu’aucune lessive miraculeuse ne puisse effacer ces taches de gras récalcitrantes. Plus d’un quart de siècle est passé et les images de ce vendeur tentant d’imposer deux barils de lessive conventionnelle contre celui d’une marque vénérée, à une ménagère scandalisée, me sont revenues en tête alors que je voyais ce pauvre ministre de l’écologie, tentant de convaincre une poignée de paysans survoltés par la peur de se trouver demain en manque !

Tiens, la même chose que les statines !… La science et ses docteur Folamour au secours du désastre ! Je dois dire que j’étais conquis, en empathie avec le discours. Mes neurones miroirs faisaient des claquettes sous mon crâne, comme dans une comédie musicale américaine. J’étais prêt moi aussi à descendre sur les champs Élysées, une petite cuillère à la main, rien que pour montrer aux autres combien la crème Mont Blanc m’était indispensable ! En cherchant bien, nous sommes tous complices. Il suffit de trouver les liens pour convaincre !

Et merde ! On ne renonce pas à son enfance comme ça, même quand on a dépassé 60 ans.

(Glyphosate : Nicolas Hulot a rencontré des agriculteurs en colère http://bit.ly/2zMRn6F)

 «  Il n’y a pas d’alternative au roundup ! » … Autre version du « C’est pas comme ça et pas autrement ! » … Le dernier slogan jusqu’au boutiste de ceux qui se trouvent acculés, bousculés dans leurs intérets et leurs pratiques, et qui refusent de négocier ! Il y a cent ans on poussait les millions de poilus vers les fosses communes sous ce principe en forme de cul de sac, érigé par une minorité, comme une vérité unique. Les stocks d’explosifs non utilisés seront récupérés après guerre afin de garantir l’expansion des premiers engrais chimiques. (Une brève histoire des nitrates – Association S-EAU-S http://bit.ly/2Akp9gP)

La boucle est bouclée. Cent ans plus tard, voilà que l’autorisation du glyphosate en Europe a été reconduite. « Ils ne passeront pas… »…Mais ils sont passés quand même, sur le fil... Grâce à l’intervention miraculeuse du ministre allemand de l’agriculture qui n’aurait pas voté comme il aurait dû le faire….Ou avait-il donc la tête ?

On se croirait dans une délibération de la sacro-sainte FIFA, à l’époque de son président Blatter… Une étude américaine absolvant le produit d’être cancérigène est inopinément tombée en plein milieu des négociations, comme une call girl en maillot pour l’inauguration d’une station d’épuration. On se rappellera tout de même que des études bidonnées, et cautionnées par les journaux scientifiques les plus éminents, ont donné aux statines une caution que des médecins leur refusait. Ainsi cette étude « Jupiter  » qui rallia à la cause des statines des médecins sceptiques qui ne purent que se rendre à l’évidence…(La vérité sur le cholestérol : L’étude JUPITER, une arnaque …http://bit.ly/2jvQPqJ )

Une bonne étude avec plein de chiffres et de statistiques. Rien de mieux que des chiffres pour clore le bec aux récalcitrants. Le scandale du diesel et ses logiciels trafiqués par les marques chargées de noter eux même leurs pratiques et leurs moteurs n’est pas loin. 

Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond aux pays du quatre temps, des saisons de plus en plus pourries !

Affairisme, lobbying, délits d’initiés, marchandisation de la société, pillage des ressources, cynisme et arrivisme sur tous les fronts.

Les alternatives au glyphosate ?… Elles existent  ! Et pas seulement mécaniques, exigentes en main d’oeuvre…. Au pays de la plume « sergent major » et du « Poèle Godin » !. La bonne nouvelle nous vient de Loudéac, un pays de l’arvor, entre côtes d’armor et Morbihan.

      Connaissez-vous l’Osmobio ?

Il n’y a guère d’écho à la mise au point de ce produit (évitons tout de même de dire « miracle »), inoffensif pour l’homme et la nature, et dont les expérimentations ont été plus que prometteuses. Nous ne sommes pas là face à un de ces aimables « Geo Trouvetou », qui attire les gazettes du coin avec un bidonnage. Voilà huit ans que Jacques Le Verger, fondateur de « Osmobio », se bat pour commercialiser son désherbant naturel, aussi efficace que les chimiques, et ce tristement fameux « Roundup » mais les autorités de certification tardent à se prononcer..

Pour l’Osmobio, des expérimentations ont été faites le long de voies ferrées, et ont été positives. http://bit.ly/2BwegbG. Le produit, adapté à l’utilisation des particuliers, nécessite encore, selon son concepteur, des évolutions pour correspondre aux besoins des exploitants agricoles.

.      Depuis 2009, sa petite société a engagé plus d’un million d’euros pour mener à bien les études idoines dans le but de convaincre l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) de l’absence de danger de sa trouvaille. Il y a deux ans, l’Anses estimait son premier dossier incomplet.

« A la suite de cela, nous avons changé notre approche du produit, plus concentré, afin de réduire son coût et son impact écologique, en diminuant les ressources en plantes dont nous avons besoin ». Le diplômé d’agronomie doit en effet isoler « cinq à six actifs » végétaux pour formuler son produit qui a été testé par la Direction des routes de l’Ouest (Diro) de 2011 à 2013. Des tests qui se sont avérés « concluants ».

Serrons les fesses…. Espérons que ce produit sera enfin bientôt homologué. On fait donc des éxpérimentations sur les voies férrées, pour un produit inoffensif pour le vivant, alors qu’à deux pas, dans les champs, le roundup détruit pèle mèle animaux et végétaux, sans distinction aucune… On voit par là qu’il y intéret à faire pousser des pommes de terre dans le ballast….

  Remarquons qu’on s’est montré moins sourcilleux pour l’homologation du Roundup. Peut-être que c’est comme pour le permis de conduire…. Que tout dépend de l’humeur de l’inspecteur le jour J !…. « Selon une enquête de La Libre Belgique et RMC, l’Union européenne s’est en réalité largement inspirée du rapport de Monsanto pour produire le sien : « Une centaine de pages » du rapport de l’Union européenne seraient ainsi copiées-collées des conclusions de Monsanto, publiées en 2012. Une étude menée au Paraguay au début des années 2010, qui faisait un lien entre l’exposition au glyphosate et des malformations sur des nouveaux-nés a ainsi été jugée peu fiable par Monsanto. Avant de subir le même traitement dans le rapport de l’Union européenne, qui ne s’est en réalité pas penchée dessus, selon RMC« . Extrait de : Pour évaluer le glyphosate, l’Union européenne aurait copié-collé …

Ouest France » « FR3 région » « Le Télégramme, entre autres, de même que le journal « Le monde » se sont fait écho de cette découverte, et des difficultés d’homologation !

Quelles sont les alternatives au glyphosate – Le Monde http://bit.ly/2zN2zA7 Ne nous trompons pas, comme le montre cet article, il n’existera pas à l’avenir un produit miracle, comme le Roundup a prétendu honteusement l’être, mais une multiplicité de méthodes à développer en rapport au terrain. Là dedans, espérons que l’osmobio aura la place qui lui semble promise.

Mais faudra-t-il que notre entrepreneur s’exile pour commercialiser son produit ? Dieu merci la crème Mont Blanc n’a pas eu toutes ces difficultés pour être distribuée en magasin !

  Je n’aurais pas voulu que la crème Mont Blanc s’appelle Mont Kinley, ou encore pire, Mont Santo…...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *