Madame Buzyn.

La maman de l’enfant XYZ me demande de vacciner son enfant contre 11 maladies selon l’obligation légale que vous avez instituée.

Afin de m’assurer que l’organisme de cet enfant pourra supporter ces onze vaccinations sans aucun risque, je me propose de lui faire subir les examens suivants, selon les recommandations des autorités de santé et celles du code de déontologie, et conformes au serment d’Hippocrate, et de son corollaire principal : « Primum non nocere, en premier lieu ne pas nuire » : un bilan clinique et biologique complet préalable, à savoir :

1/ un ionogramme complet et un dosage de l’urée

2/ un lipidogramme

3/ un bilan endocrinien

4/ un titrage de tous les anticorps spécifiques aux vaccinations éventuelles déjà subies,

5/ un test de dépistage du SIDA et de toutes les hépatites ( ces maladies sont des CONTRE INDICATIONS FORMELLES A TOUTE VACCINATION, ainsi d’ailleurs que toute personne vivant avec une greffe d’organe )

6/ une électrophorèse et une immunopherèse des protéines sériques, de manière à avoir une image globale des capacités ou incapacités éventuelles de l’organisme de cet enfant à fabriquer des anticorps.

7/ un bilan radiologique, à savoir une radiographie panoramique dentaire et cela dès qu’il y a au moins une dent dévitalisée, et une radiographie pulmonaire pour éliminer toute image de tuberculose pulmonaire.

8/ une analyse d’urines avec recherche de protéinurie.

9/ Une batterie de tests allergologiques (encore que ces tests soient bien insuffisants en regard des nombreux composants d’un vaccin).

10/ Un typage HLA, d’un coût minimum de 600 euros, certains enfants ayant jusqu’à 9 fois plus de risques que d’autres de subir une maladie auto-immune ou démyélinisante, ce qu’on ne peut déterminer à l’avance sans examen, et sans toutefois que cela soit une sécurité absolue pour l’avenir post-vaccinal.

Ces examens représentent une dépense de plusieurs centaines d’euros, qui ne sont pas compatibles avec les revenus de cette Maman, et qui d’ailleurs ne lui incombent pas dans notre système de santé.

Aussi, j’ai fait auprès de ma Caisse Primaire d’Assurance Maladie une demande de prise en charge préalable pour ces examens indispensables, si je veux préserver à la fois la santé de cet enfant que l’on m’a confié en bonne santé, et ma responsabilité pénale. En effet, certains enfants ont pu être handicapés parce qu’on avait négligé ces précautions indispensables, et certains médecins ont pu être poursuivis pour des accidents post-vaccinaux (comme aussi pour des certificats d’aptitude au sport mal étayés, c’est-à-dire sans ECG, radios diverses, épreuve d’effort, et plusieurs autres, tous examens complémentaires indispensables mais trop souvent négligés).

Cette prise en charge m’a été refusée, pour des raisons de coût. Et je le conçois bien volontiers, sachant que 800.000 enfants supplémentaires devraient logiquement les subir chaque année, dans les deux premières années selon vos recommandations mais aussi avant les revaccinations suivantes, leur état immunologique ayant pu évoluer entretemps. Ce qui représente plusieurs milliards d’euros annuels, et ne concerne que vous, en temps qu’initiatrice de cette mesure, mais ni moi-même, ni cet enfant, ni sa maman.

Au vu de l’obligation vaccinale que vous avez instituée, qui met en cause votre responsabilité comme la mienne, ce refus me parait médicalement injustifié (s’il est justifié financièrement), mais il est irrévocable.

Dans ces conditions, je ne peux me résoudre à un acte médical potentiellement dangereux chez un enfant dont je ne connais pas les aptitudes ou déficiences immunologiques, ni l’état de santé global. La médecine n’est pas, en effet, une pratique divinatoire. Mais la sécurité vaccinale est à mes yeux à ce prix.

Pour le bien de cet enfant, comme pour ma sécurité morale et matérielle, je me vois donc contraint de refuser toute vaccination chez cet enfant en l’absence de ces précautions.

Normalement, tout autre médecin devrait avoir la même attitude, à moins de faire preuve de légèreté, voire d’irresponsabilité.

Je m’étonne par ailleurs d’avoir pu trouver autant de produits toxiques dans des produits recommandés par votre administration, et je me suis laissé dire que les accidents vaccinaux étaient beaucoup plus fréquents que ce qui est signalé (avec une sous-notification de 90 à 99% des cas selon le VAERS). Ce qui n’est pas apparu dans les conclusions du rapport Fischer après la « concertation citoyenne » initiée par Mme Touraine – des conclusions qui me sont au reste apparues bien légères et bien peu conformes au contenu des débats.

Avec la maman, je me pose donc la question suivante :

Comment répondre à la fois à l’obligation vaccinale multiple, à mon devoir déontologique de laisser un enfant en aussi bonne santé que lorsqu’on me l’a confié, et à la nécessité d’un carnet vaccinal complet nécessaire avant toute admission en crèche, si on me refuse les moyens de prendre les précautions préalables indispensables selon le critères actuels de la science, avant tout acte de cette gravité ?

Ne doutant pas que vous m’apporterez une solution à ce dilemme, je vous prie de croire, Mme la Ministre, à l’expression de mes sentiments les plus confraternels.

Doctorix

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