Qui ne se souvient pas de l’arrivée d’un certain Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Direction le Fouquet’s, Rolex au poignet, Ray-ban sur la tête, l’argent décomplexé faisait son entrée sur la scène politique. L’idée a tellement fait son chemin qu’aujourd’hui nous sommes directement gouvernés par un ancien banquier d’affaire de chez Rothschild !

 

 « Les riches sont les premiers de cordée, ce sont eux qui tirent les autres vers le haut »

 

Voici ce qui semble être l’essentielle de la théorie Macron-Gattaz et qui va faire, je vous le garantis, des ravages dans l’économie des plus petits portefeuilles. Pourquoi ? Parce que nous ne vivons pas dans un monde de bisounours et que les plus fortunés d’entre nous sont rarement de grands humanistes.

 

Je vais me répéter pour la énième fois mais je me fous royalement du luxe, ce n’est pas mon truc. Je me fous royalement que certains se baladent en hélicoptère ou roulent en Ferrari, qu’ils s’éclatent ; le problème c’est qu’à côté de ça, la grande majorité des « autres » doivent ramer dans un océan de difficultés. C’est l’extrême misère qui rend l’étalage de richesses vulgaire. 

 

 « Selon une étude, les frais bancaires pénaliseraient principalement les plus pauvres ! »

 

 Sans déconner ? Ça valait le coup de faire une étude. La question que je pose c’est peut-on compter sur les plus riches pour nous sortir de cette panade ? Je pense qu’il suffit de voir leur attitude au cours des siècles et encore plus en ce début de siècle pour avoir la réponse. La majorité des grandes fortunes n’ont de cesse de cumuler toujours plus de richesses. Certes il y a un peu de philanthropie de façade mais concrètement prenons une situation simple :

 

Nous sommes 10, la fortune disponible pour l’ensemble de la communauté est de 10 euros. Grâce à un système de spéculation boursière je parviens à m’accaparer 9 euros, laissant 1 euro à partager entre mes congénères mais, comme je suis sympa, je fais don de 1 euro supplémentaire !

 

Non, tout cela n’est qu’hypocrisie. D’autant que ces gens-là vont en plus faire tout ce qui est en leur pouvoir pour esquiver le financement public, il n’y a aucun bon sentiment dans leur attitude. Et encore je ne parle là que des fortunes individuelles parce que si on commence à regarder du côté des industriels…

 

 « C’est hors sujet. »

 « Pas du tout, parce que ce sont les grandes fortunes qui font la pluie et le beau temps dans les conseils d’administration. »

 

C’est justement de par leurs activités que l’on peut mesurer l’attitude dégueulasse de ces gens-là. Les plus grandes fortunes sont tous des industriels et concrètement le résultat de leurs agissements est catastrophique pour l’homme et pour la planète. J’écoute Bourdin ce matin il a l’air surpris que l’industrie pharmaceutique puisse se faire du fric sur le dos des cancéreux mais c’est ça le monde d’aujourd’hui.

 

La question n’est pas de savoir si nous jalousons les niveaux de vie plus aisés que les autres, quand tu n’as rien à bouffer il est normal de péter une pile en regardant Capital. La question essentielle pour moi c’est : est-il normal qu’un système permette de cumuler de la richesse à l’infini aux dépens du bien-être de la collectivité ? 80 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre du monde. 80 personnes, ça rentre dans un bus, face à pas moins de 3 500 000 000 d’autres êtres humains qui bossent comme des esclaves pour certains et fouillent dans les poubelles pour d’autres. Qu’est-ce que cela peut bien avoir de normal dans une société censée être civilisée ?

 

L’égalité est un idéal utopiste et je ne vois rien d’anormal à être moins payé qu’un chirurgien ou un entrepreneur mais quand j’en vois gagner des millions en placements boursiers quand d’autres triment à mille euros par mois, rien ne peut me faire douter que cette situation n’a rien de normal, rien. 

 

Rappelons-nous du pacte de solidarité de François Hollande, 30 milliards contre 1 million d’emplois, ils sont où les emplois ? Maintenant c’est l’I.S.F. et encore une fois les médias « conventionnels » se sont bien chargés de défendre l’idée parce qu’il ne faut pas alourdir les « premiers de cordée ». Sauf que les premiers de cordée ne sont pas censés arriver au sommet trois jours avant les autres en leur balançant de la neige sur la tronche !

 

Non Môssieur le président, ce n’est pas un problème de jalousie et devenir milliardaire ne doit jamais être une ambition. Soit nous pensons le monde collectivement, soit nous courons à la catastrophe, mais la grosse catastrophe. Et je rappelle également Môssieur le président que les S.D.F. qui crèvent sur nos trottoirs, que ces gens qui sont parqués dans ces tours en dehors de la ville sont aussi à votre charge.

 

Le système est bien ficelé, les banques centrales font la loi. Les organisations internationales tiennent les nations à la baguette. La presse leur appartient, elle fait leur jeu et conditionne la populace à coup de divertissements et autres propagandes pour qu’elle suive bêtement tel le mouton jusqu’à l’abattoir. L’école ne fait pas son travail et les parents se perdent dans un système qui ne leur appartient plus, ainsi les enfants se développent dans un monde illusoire où ils ne sont que les pions d’un jeu d’adulte indéchiffrable et pervers.

 

Nous avons tous notre part de responsabilité, les uns châtient les autres laissent faire. La situation devient intenable et la politique Macroniste va dans le sens des grandes fortunes qui nous entrainent non pas vers les sommets mais vers le gouffre.

 

Réveillons-nous, ça urge.  

 

« Quand les journalistes m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard et ensuite ils me foutent la paix. » Xavier Niel (10ème fortune de France).

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