Préambule : C’est un exercice de style qui se base sur un travail de synthèse de beaucoup d’enseignements religieux et spirituels comme l’hindouisme, les religions de la haute antiquité (pré-judéo-chrétiennes), l’Islam originel, le judaïsme, le bouddhisme, le christianisme, l’Islam musulman, le sikhisme et bien d’autres encore.

Le but de cet exercice est d’essayer de me mettre le plus longtemps possible à la place de Dieu, le Tout Puissant Créateur de tout ce qui a existé, qui existe et qui n’existe pas encore, et de voir si je serai capable de voir le monde comme Lui. Pour cela j’aurai besoin d’une méthode appropriée et unique qui en combine deux autres : La méditation créative de pure conscience (très différente de la « pleine conscience » ou « mindfulness », beaucoup trop édulcorée d’après moi) et la connexion au divin, la « connexion suprême » ou « royale » autrement dit une version enrichie et moderne de l’ancestral Yoga Royal (Raja Yoga) de Patanjali. A savoir que l’étymologie du mot Yoga vient de la racine sanskrite « YUJ » qui désigne le joug ou l’action d’atteler du bétail (le « lien ») ou le dressage des chevaux (le « contrôle »). Une autre racine de « YUJ » signifie être au repos Il s’agit donc du lien ou de la relation qui permet d’obtenir le contrôle et la tranquillité de l’esprit. Le Yoga Royal apporte en plus l’aspect de connexion avec le suprême ou le divin et permet d’accéder très rapidement et efficacement à la souveraineté de soi en créant une relation directe (karma) avec Dieu Lui-même sans passer par aucun intermédiaire. Bref il ne s’agit ni plus ni moins que de créer un karma avec Dieu, l’Être le plus élevé et en toute simplicité. Et c’est tout à fait possible et même recommendable, pour l’avoir personnellement expérimenté pendant près de 16 ans et aujourd’hui encore.

Lors d’un rassemblement spirituel auquel j’ai récemment assisté, quelqu’un exprima l’opinion que la pire attitude des religions était de réclamer le monopole de la vérité. « Tous les chemins mènent vers la montagne » disait-il, ne faisant que répéter une notion devenue un véritable cliché contemporain. À vrai dire, plusieurs donnèrent leur assentiment mais d’autres furent tellement irrités qu’une opinion contraire soit exprimée, qu’ils quittèrent l’assemblée. Ces gens étaient tellement sincères et bien-intentionnés, mais au risque de froisser le lecteur, je me dois de pointer quelques-uns des dangers inhérents à cette façon de voir devenue si populaire et qui, bien que semblant très œcuménique est en fait très bornée. Je le fais ici parce que ce point constitue l’essence même de la compréhension de ce qui va suivre.

Permettez-moi d’expliquer en utilisant une analogie. Si vous étiez dans une voiture, argumentant avec d’autres passagers pour décider si les feux rouges veulent dire de s’arrêter ou de circuler, vous percevriez rapidement que votre vie peut dépendre de l’énoncé d’une réponse juste avant d’atteindre la prochaine intersection. Vous reconnaîtriez aussi qu’une seule réponse peut être bonne.

Si un passager argumente que le feu rouge signifie de passer et qu’un autre proteste qu’il signifie seulement de ralentir, vous pourriez en déduire que les deux ont tort. Cependant, même si vous aviez possédé la bonne information, à savoir que le feu rouge signifie de s’arrêter, vous respecteriez leur façon de voir, au moins dans la mesure où vous comprendriez pourquoi. Vous en auriez conclu que ce qu’ils croyaient être la vérité devait être quand même fait, parce que vous ne voudriez pas les offusquer, au risque de provoquer un accident.

Néanmoins, malgré toute votre tolérance, vous n’abandonneriez pas votre position, non seulement par égard pour vous mais aussi pour eux. Vous pourriez suggérer d’arrêter la voiture avant l’intersection et d’observer ce qui arrive aux automobilistes qui passent au feu rouge ; se font-ils percuter ou attrapent-ils une contravention ? Quelle décision parait plus sûre ? Tôt ou tard, vous auriez assez d’information pour prendre une décision intelligente. Dans la Bible, cette façon de faire est recommandée dans ces mots, « on reconnaît l’arbre à ses fruits.

Telle est la position que je demande au lecteur d’adopter concernant les ultimes questions spirituelles en général et, face à mon positionnement en particulier.

En posant comme principe que notre situation vis-à-vis de ces sujets importants est identique à celle des passagers de la voiture, il doit y avoir une réponse objective à chaque question concernant la réalité, des questions comme :

• Existe-t-il ou non un Être ou une Âme Suprême ?

• S’il y a un Dieu, a-t-Il/Elle une existence individuelle ou est-Il/Elle une force omniprésente ?

• Les êtres humains sont-ils des âmes habitant des corps, ou seulement des entités matérielles dotées d’une conscience épiphénoménale ?

• Le temps est-il linéaire ou circulaire, prédestiné ou non-limitatif ?

• Si nous sommes des âmes, sommes-nous soumis à la réincarnation ou n’expérimentons-nous qu’une seule vie ?

• La loi du karma s’applique-t-elle pour assurer que chacun tôt ou tard obtienne sa part du gâteau, ou l’univers n’offre-t-il qu’une chance unique et injuste ?

• Existe-t-il une échelle absolue des valeurs, du bien et du mal ?

• La perfection humaine est-elle accessible et, si oui, de quelle façon ?

Les réponses à toutes ces questions inter-reliées détermineront comment un individu vit son existence et comment il s’en tire avec toutes les expériences que la vie lui présente. Il va sans dire qu’il est de la plus grande importance de connaître les bonnes réponses. Bien qu’il soit impossible que des réponses mutuellement contradictoires soient également vraies, plusieurs personnes rétorqueront que le point est discutable parce qu’il n’y a aucune façon de les connaître ; c’est une question de tradition ou de foi, d’empirisme plutôt que de connaissance.

Cependant, nous en savons plus que nous le pensons. La raison humaine qui s’attaque rigoureusement à ces problèmes peut aller très loin ; et si, chanceuse, elle peut même être aidée par l’intuition et la révélation autant que l’expérience.

Par exemple, en ce qui concerne les valeurs, presque tout le monde – et toutes les religions – acceptera que la tolérance est une vertu, au même titre que la paix en général. Que les gens ne la pratique pas n’enlève rien à son contenu. Bien plus, nous pourrions compiler toute une liste de comportements semblables que toutes les sociétés et théories morales n’auraient aucun mal à accepter, quoique certaines iraient plus loin que d’autres pour les faire respecter. La colère, par exemple, lorsque répandue en violence non déguisée, est universellement condamnée. Mais, évidemment, une personne religieuse s’efforcera de sublimer la pulsion au niveau de la pensée avant qu’aucun mal ne soit fait, à elle-même ou à d’autres. Elle fera de même pour l’avidité, l’arrogance, la luxure (débauche sexuelle), la paresse, la jalousie, la haine et tous les autres vices. Du côté positif, tous accepteront le fait que l’amour, la tranquillité, la bienveillance, la coopération, l’honnêteté, la circonspection, la modestie et la fiabilité sont des vertus que nous apprécions chez nos compagnons et que nous nous efforçons de pratiquer nous-mêmes.

La même évidence concerne chacune des autres questions, bien qu’il existe une marge pour quelques variations. À la question qui demande si nous sommes des âmes, par exemple, on pourrait citer une somme écrasante d’évidences allant des expériences « hors du corps » aux états méditatifs de révélation du soi, aux cas scientifiquement confirmés d’enfants se souvenant de leurs vies antérieures, et même la nature spécifique à la question elle-même (car les philosophes conviennent que la conscience ne peut jamais être réduite en termes purement matériels). On devrait aussi noter que bien que quelques scientifiques refusent de croire en l’existence de l’âme, ils ne le font pas sur des bases scientifiques, et n’ont jamais été capables de prouver son inexistence. Bien plus, la pensée scientifique atteint maintenant un point où même les plus matérialistes des neurophysiologistes concèdent qu’ils ne peuvent expliquer l’esprit en se basant uniquement sur des circonvolutions cérébrales.

Même la forme de l’âme fut logiquement résolue par les philosophes venant de différentes écoles telles celles de Descartes, de Platon et des anciens sages de l’Inde. L’âme étant immatérielle et donc incorporelle, elle ne peut qu’avoir la forme du point Euclidien, c’est-à-dire une étincelle de lumière infinitésimale capable d’enregistrer chaque expérience en elle-même. Les anciens égyptiens, les pythagoriciens, les esséniens et les premiers chrétiens, incluant Saint Augustin, seraient aussi d’accord. En Inde, nous pouvons inclure de profonds penseurs comme Ramanuja et Madhwa. C’est aussi l’expérience de beaucoup de gens ordinaires qui sont revenus de voyages hors du corps (EMI).

Selon les mêmes principes, l’Âme Suprême ou Dieu, si un tel être existe, doit avoir une forme similaire, quoique possédant des pouvoirs et d’autres attributs (Pureté, Amour, Félicité, Paix, entre autres) qui sont infinis. L’expérience révèle que chaque âme est unique, quelques-unes étant plus élevées que d’autres (en terme de pureté et de sagesse et autres vertus ou pouvoirs). Logiquement, alors, il doit y en avoir une qui soit plus élevée que toutes les autres. Celle-là, qu’on l’appelle Jéhovah, Allah, Ishwar ou Shiva, est le même Être que toutes les âmes considèrent comme étant Dieu le plus élevé de tous, et vers Qui même les athées se tournent en périodes troubles.

L’existence de Dieu a été démontrée philosophiquement à travers les siècles grâce à un grand nombre de preuves ingénieuses, comme le fameux argument ontologique de Saint Anselme (que plusieurs philosophes considèrent encore valide), mais il est peu probable qu’aucune d’entre elles ait jamais changé les croyances de qui que ce soit. Derrière le royaume de la logique cependant, se retrouve celui de l’expérience. Et plusieurs personnes ont en effet été transformées par ce qu’on peut appeler « une rencontre mystique », que l’on peut expliquer comme étant un lien intellectuel (quelques-uns diront télépathique) avec l’Âme Suprême. C’est ce qui s’appelle en Inde le Raja Yoga (le yoga royal ou suprême), et c’est l’assise et l’essence de toutes les religions, la connexion directe et illimitée à Dieu, la Graine Vivante de l’arbre de toute l’humanité, le Père de tous. Dans l’esprit de la science, il appartient au lecteur d’expérimenter pour lui-même, d’envoyer des « ondes-pensées » vers le Suprême et d’espérer une rencontre de type absolu. C’est sur la base d’une telle expérience que ces textes sont écrits.

La raison supporte bien l’idée que lorsque les gens deviennent confus dans leur relation avec Dieu, ils encourent de graves difficulté. Actuellement, le monde entier traverse de grandes difficultés ; ne devrions-nous pas nous demander si oui ou non, nous sommes devenus confus à propos de la nature de Dieu ? Étant donné que la grande majorité des gens ne croit en aucun Dieu ou croit en un Dieu omniprésent (un Dieu partout même dans la saleté) – ce qui en terme de logique revient au même – il est raisonnable de considérer que là se trouve la source de la confusion. Si Dieu existe bien, il est logique et raisonnable de penser qu’Il devrait descendre personnellement dans ce royaume corporel pour rectifier toute confusion au moment opportun. Et puis, si nous possédons déjà les bonnes croyances, Il n’aurait pas à venir, et personne n’aurait besoin de L’appeler, car il est évident que certains de Ses enseignements contrediraient d’autres croyances largement répandues ; mais ces enseignements devraient nécessairement être toujours sur le plus haut plan moral et spirituel, ne visant toujours que la transformation des vies de leurs étudiants, afin que par un comportement aussi royal et pur que les dieux, les âmes ayant appris du Grand Professeur soient capables de régénérer le monde avant ou après que les présentes sociétés oppressives et corrompues se soient auto-détruitent d’elles-même.

FIN DU PREAMBULE

 

 

Et si Dieu n’existait pas, Que ne ferait-Il et ne nous dirait-Il pas ?
Exactement la même chose que s’Il existait.

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