Les habitants qui sont sous le contrôle et la menace permanente des caïds de quartiers et des racailles qui dictent leurs lois et qui sont parfois leurs voisins de palier.

Faire profil bas, quand on rentre chez soi, quand on sort faire ses courses, ne pas oser se plaindre, ne pas oser se rebeller, n’avoir aucune aide extérieure, aucune écoute, ne plus être libre tout simplement, c’est le quotidien des habitants de ces quartiers de non France.

 

Et si on ose se rebeller alors là c’est le déchaînement des répressions et brimades. Ne pas laisser croire qu’il est possible de résister. Le gang doit continuer à être le maître. Ils ont imposé leurs loi au quartier.

Pour certaines familles c’est un cauchemar permanent.

 

Un des nombreux fait divers de harcèlement de familles habitant ces quartiers qui se déroule à Perpignan en ce moment et dure depuis le mois de juillet.

Ces infos sont à peine évoquées par nos médias, et la presse.

Trop fréquent ? On s’en fout de ces quartiers ? On joue les autruches ? ces territoires sont considérés comme perdus, et ce qui s’y passe, on n’en parle plus ? On veut cacher notre incurie ?

Ou simplement on croit ou veut faire croire que si on casse le thermomètre, la fièvre tombe d’un coup comme par enchantement.

Drôle de façon de traiter nos problèmes de société.

Nos chers journalistes preférent nous bassiner à longueur d’émission

avec ce scandale Hollywoodien ô combien important pour notre avenir.

« Comment Hollywood a étouffé le scandale sexuel impliquant Harvey Weinstein pendant des années »

 

Ce qui se passe à Perpignan est pourtant très grave.

Une mère et ses quatre filles ont lancé un appel à l’aide sur les réseaux sociaux. Harcelées et menacées par leurs voisins, elles vivent recluses dans leur appartement de Perpignan (Pyrénées-Atlantiques) depuis plusieurs jours.

« Une mère et ses quatre filles âgées de 13, 15, 18 et 21 ans n’osent plus sortir de leur appartement des HLM Vernet-Salanque à Perpignan.

Si on sort, ils vont nous tuer », raconte la mère. « Mes trois cadettes, dont celle qui passe le bac cette année, ne peuvent plus aller à l’école. Elles ont peur. Quand on passe la porte, ils sont là, à nous agresser, nous insulter et à nous menacer de mort. On n’ose plus aller faire les courses. Quelques personnes du secteur osent nous amener un peu à manger. Certains ont essayé d’aller leur parler mais ils ne veulent rien entendre. Je travaille dans un supermarché, je ne peux même plus y aller. » »

Tout cela parce que cette famille a osé porter plainte pour une agression physique il y a 1 mois.

Interdit, la règle est simple

« Ils disent que l’on n’a pas le droit de rester là. Car c’est leur loi, la loi du quartier. »

Ils ont décidé qu’il faut que ces personnes s’en aillent au nom de la loi du quartier.

Tous les soirs, je pousse mon réfrigérateur devant la porte du balcon car ils ont déjà grimpé par là » .

 

Incroyable ce que subit cette famille

article de LCI

http://www.lci.fr/faits-divers/perpignan-pyrenees-orientales-une-mere-et-ses-filles-recluses-pendant-des-jours-par-peur-de-leurs-voisins-2066441.html

 

Dans ces quartiers, l’omerta est imposée, par la menace, par la terreur, par la violence.

 

Solution trouvée

On ne va pas aller chercher les agresseurs et les traîner au tribunal, non, on craint de mettre le feu au quartier. Alors on laisse faire.

Les innocentes victimes vont elles être protégées ? non, on va les déplacer. Les voyous ont encore une fois gagné, les victimes elles son punies.

 

Le sentiment d’impunité des ces délinquants est totale

Le laxisme qui gagne aussi la justice les conforte dans ce sentiment, les juges ont-ils peur eux aussi ? Sont-ils menacés ?

 

Certaines de leurs décisions sont incompréhensibles.

Un homme qui comparaissait pour avoir attaqué des policiers à coups de couteau est ressorti libre du tribunal,

http://www.europe1.fr/faits-divers/bobigny-il-attaque-des-policiers-au-couteau-et-ressort-libre-du-tribunal-2980424

 

Hollande dans ses confidences aux journalistes parlait de risque de partage du territoire.

Des territoire où l’état n’est plus présent où les services publiques manquent, où ne peuvent entrer ni policiers, ni pompiers, ni médecins, sans risquer l’agression. Des quartiers où l’économie basée sur le trafic d’armes et la drogue est verrouillée par des bandes organisées qui agissent en toute impunité.

 

Des quartiers où des bandes font la loi, se disputent les territoires, où la loi du plus fort est la seule qui subsiste.

 

4 niveaux on été établis suivant le degré de violences de ces quartiers.

Niveau 1 :

QSN (QUARTIERS SENSIBLES DE NON-DROIT) : Quartiers où règnent les bandes et la délinquance avec des faits de violences urbaines, fusillades ou règlements de comptes et trafic en tout genre. Ce sont les quartiers les plus chauds de France considérées comme des zones de non droit, es teritoires erdus d la république.

 

Il y a environ 100 quartiers de non droit de ce niveau ultra chauds

Après il y a 3 niveaux de dangerosité inférieurs qui font monter le total à près de 400 quartiers difficiles.

 

Combien de temps encore nos gouvernants vont accepter ce laxisme et laisser ces territoires en sécession et à l’abandon ?

Comment reconquérir ces quartiers perdus et y faire régner l’état de droit ?

N’est-il pas trop tard ? la tâche est elle possible face au nombre de quartiers abandonnés par l’état ?

 

Notre ministre de l’intérieur Gérard COLLOMB, comme ses prédécesseurs vient de déclarer qu’il fallait « reconquérir l’ensemble des territoires difficiles face à la délinquance.  » Mais il n’a pas dit comment.

Parole … parole … parole… cela fait des décennies que la droite et la gauche nous font la même promesse.

Rien de fait à ce jour, on attend quoi, l’implosion, ou l’explosion ?

 

Auteur de l’article

moderatus

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